Je pense à lui, celui qui m'habite sans répit, je me demande où il est en ce moment précis, J'aurais jamais su qu'un rire pouvait arrêter la Terre de tourner J'aurais jamais su qu'un regard pouvait habiller mes journées. Crois-tu qu'on puisse s'aimer au point que la mort n'efface pas la mémoire ? Crois-tu qu'il soit possible qu'un sentiment nous survive et nous redonne vie ? Crois-tu que le temps puisse réunir sans fin ceux qui se sont aimés assez fort pour ne pas l'avoir perdu ? Est-ce que tu crois à ça ? Alors les images des mois précédents refirent surface et me submergèrent entièrement, comment pourrais-je faire pour l'oublier. Aucun autre regard ne vient troubler celui que je te porte. Je pensais avoir été clair. Je ne pourrais pas vivre dans un monde où tu n'existerais plus. Lorsqu'on a l'impression que l'être que vous aimez le plus au monde risque de vous échappez à tout jamais, On analyse chaque mot, chaque geste, chaque silence aussi... Et puis lui, le jour où il m'accordera un regard, je serais devenue la fille la plus flashé de la planète, surpassant même cette conne de Paris Hilton ... Ma seule certitude est que je l'aimais de passion, sans morale, ni logique, ni jalousie. Je l'aimais même si j'étais destinée à ne plus jamais le rencontrer. Je l'aimais au delà de tous sentiments, avec une tolérance illimitée. Dès cet instant, j'ai commencé à lutter. Contre moi, contre le bon sens et la réalité. Pouvait-on aimer de cette façon, aussi fort, aussi soudainement en dépit de toute raison, de toute prudence ? Etait-ce bien moi, la solitaire, la caustique qui éprouvait une telle faim de cet Personne, un tel besoin de sa présence qu'à peine quitté j'étais déjà en manque de lui ? Je sais que tu es loin de tout ça , J'avais espéré de tout mon c½ur qu'il se battrait pour moi. J'avais désespérément souhaité qu'il sache ma plus profonde penser. Je m'efforçai de sembler ravie luttant contre mes larmes à chacun de mes sourires, je suis stupide de croire que je survivrais sans lui